Analyse réglementaire fédérale
Chaque pièce d'un système solaire enfichable a un statut réglementaire au Canada. Six sont réglées ou hors compétence fédérale. Une seule constitue le véritable obstacle — et ce n'est ni le panneau, ni l'onduleur, ni la fiche.
Photo: David Whelan / CC0 1.0
Cliquez sur n'importe quelle partie du schéma pour voir son statut réglementaire et les normes en jeu. Deux enjeux adjacents — le droit de l'immeuble / du bail et le compteur du distributeur — sont hors du schéma car ils sont hors de la compétence fédérale.
Y compris deux domaines que le schéma ne couvre pas, parce qu'ils sont hors compétence fédérale.
Déjà couverts par les normes canadiennes en vigueur. Aucun débat.
Une norme de sécurité pourrait être resserrée, mais cela ne bloque pas la modification du Code.
Pas la question du régulateur fédéral. Combats distincts, gabarits distincts.
Le Code canadien de l'électricité ne reconnaît actuellement pas le PV à cordon-et-fiche comme catégorie. Un appareil enfichable de 1 200 W reçoit le même traitement réglementaire qu'une installation commerciale de 100 kW — permis complet, entrepreneur licencié, accord d'interconnexion avec le distributeur, comptage bidirectionnel. Combler cet écart est la demande fédérale.
Modifier le Code canadien de l'électricité pour reconnaître les équipements photovoltaïques cordon-et-fiche listés CSA jusqu'à 1 200 W sur un circuit dérivé standard 15 A ou 20 A, lorsque l'équipement comprend l'anti-îlotage, la protection contre les défauts à la terre et la désénergisation de la fiche, sans exigence d'approbation du distributeur, d'accord d'interconnexion, de comptage bidirectionnel ni d'installation par un·e entrepreneur·e licencié·e.
Une norme solaire enfichable développée par la CSA acceptant à la fois UL 3700 (États-Unis) et EN/IEC (UE). Utile — mais ce n'est pas ce qui bloque les Canadien·nes aujourd'hui.
Ajoutez votre nom à la pétition fédérale. Le même courriel atterrit devant le ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles.